Autre résultat étonnant : ce sont les papas américains qui seraient les plus atteints avec une moyenne de 14.1% pour seulement 8.2% dans les autres pays.

Le baby-blues doit être un signal d'alerte

Enfin, même si le taux de pères touchés par ce mal-être est sensiblement inférieur à celui des mamans, les deux épisodes peuvent être liés : un baby-blues chez le père ou la mère doit devenir un signal d'alerte d'un éventuel baby-blues chez l'autre. Un phénomène à prendre au sérieux puisque ces courtes dépressions ont des répercussions sur la forme et le comportement de bébé...