Baby-blues touche un papa sur dix


Cette étude publiée aujourd'hui dans le JAMA (Journal of the American Medical Association) affirme que 10.4% des pères seraient touchés par ce mal-être passager entre le 1er trimestre de grossesse et l'année suivant l'accouchement.
Bien connu des mamans, le baby-blues touche environ une femme sur trois. Pleurs, fatigue, troubles du sommeil, idées tristes, en sont les symptômes.

Période risquée : entre 3 et 6 après l'arrivée du bébé

Pour les papas, la période la plus risquée se situerait entre les 3 et 6 mois après l'accouchement : 25.6% des pères entreraient dans

Autre résultat étonnant : ce sont les papas américains qui seraient les plus atteints avec une moyenne de 14.1% pour seulement 8.2% dans les autres pays.

Le baby-blues doit être un signal d'alerte

Enfin, même si le taux de pères touchés par ce mal-être est sensiblement inférieur à celui des mamans, les deux épisodes peuvent être liés : un baby-blues chez le père ou la mère doit devenir un signal d'alerte d'un éventuel baby-blues chez l'autre. Un phénomène à prendre au sérieux puisque ces courtes dépressions ont des répercussions sur la forme et le comportement de bébé...