Aujourd'hui la société commence à empiéter dans la psychologie de l'enfant: «N'y touche pas!» A l'enfant on dit « non » et il voit le visage irrité du père ou de la mère… Il cesse de jouer avec ses organes génitaux, et c'était si intéressant.

Pourtant, nos pensées préconçues… Il touche aux organes sexuels, c'est mal et nous retirons sa main. Nous provoquons un sentiment de culpabilité chez l'enfant. C'est l'étape de l'étude de soi-même, et plusieurs gens restent sur cette phase. C'est pourquoi dans le monde il y a tant de masturbation. C'est une phase intermédiaire et elle devrait passer elle-même si les parents n'y empiétaient pas.

A ce moment-là nous commençons à détruire la sexualité naturelle de l'enfant. Nous avons commencé à détruire la source initiale de sa joie, de sa nature. Nous créons en lui de l'hypocrisie. En présence de ses parents il ne jouera pas avec son sexe. Le premier mensonge est entré dans sa vie, il est obligé de mentir.

C'est une première blessure. L'enfant ne pourra jamais vivre sa sexualité naturellement et avec joie. Maintenant une partie de son corps est tabou, elle est impure, elle n'est pas digne de lui appartenir il doit y renoncer. A l'intérieur de lui-même il commence à se châtrer et son énergie disparaît. Son énergie ne se développera plus si naturellement après l'apparition de cette interdiction.